Rien ne semble étonner désormais avec le démantèlement d’un réseau de « driankés » et de jeunes

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Rien ne semble étonner désormais au Sénégal avec le démantèlement d’un réseau de « driankés » et de jeunes, six (6) au total, âgés entre 24 et 39 ans qui entretenaient des rapports sexuels payés par leurs clientes, proportionnellement à leur prestation, dans des auberges. Les rencontres se faisaient un site pornographie, « N…com » et le trafic était entre Dakar et les régions.
Foire du sexe pour « drianké »en quête de gigolos
La Brigade des mœurs, selon l’Observateur, est mise en branle. Les enquêteurs ont découvert que ce site très populaire avait une kyrielle d’annonceurs, composés de dames, incitant des partenaires (jeunes, hommes virils de préférence) à la débauche. Ces annonces sont assorties de photos et vidéos à caractère pornographie, destinés à faire saliver les internautes . Les auteurs de ces annonces, des « driankés » ou femmes aux formes généreuse et de condition aisée, mondaines) mentionnaient leurs adresses email et numéros de téléphone. Ceci pour ferrer les plus vicieux pour des partie de jambes en l’air coquines et torrides. A la prestation, les jeunes sont payés. Sur les numéros répertoriés par la Brigade des mœurs, seuls six (6) étaient fonctionnels et cela a permis l’interpellation de Sidy Diop qui avait déjà calé un rendez vous avec une cliente dans une auberge à la Médina.

« Je suis un jeune homme musclé qui sait bien faire l’amour… »
Sidy Diop, entendu par la police largue des bombes. A l’en croire, il a été joint par une dame, « Mya » qui lui a dit qu’elle sollicitait ses prestations, après avoir lu l’annonce que Sidy a publiée « je cherche une femme qui aurait envie de passer des moments avec moi ».








Le gigolo affirme aussi que le « pénis sur la photo qu’il a jointe à sa publication n’est pas la sienne ». Il révèle que la dame paierait de l’argent après avoir été satisfaite et selon ses performances.

50.000 F CFA pour trois coups
Pour l’autre vicieux, Aliou Coly, sa cliente a déclaré 15.000 F CFA le coup alors que dans les messages envoyés avec Mya, Aliou exigeait 30.000 F CFA, moyennant deux (2) coups et 50.000 F CFA pour un de plus. « Kepeu kou beugeu lou nekh, wooma ci sama numéro, ma defaral la lou nekh », pouvait-on lire sur l’annonce de Mamadou Sow.

Les deux autres jeunes arrêtés en l’espèce avaient les mêmes prétentions et Papa Ndiaga, lui, a été épinglé au moment où il s’apprêtait à satisfaire sa libido sur une « drianké » à Ouakam pour dix mille francs CFA. Le gros de la troupe, a été déféré.

senego